L'email adressé aux frontaliers sur fond de malaise au sein du C.D.T.F.

Publié le par fgw

Objet : Frontaliers attention !

Envoyé : mi-novembre 2009

Le capitaine J.-L. Johaneck nous mènerait-il en bateau ?

 

CDTF

La Vice-présidente, le Trésorier, un membre du Comité Directeur et un ancien Vice-président dénoncent :

 

-       Le refus fait au Trésorier de présenter les comptes 2007-2008 de l’association lors de l’Assemblée Générale du vendredi 20 novembre 2009.
Une décision arbitraire prise par le Président J.-L. Johaneck.
Pourquoi ?

 

-       L’ambiguïté sur les rôles du Président et du Directeur qui sont la même et unique personne.
Le contrat de travail fait au Directeur par le Président reste un secret.
Pourquoi ?

 

-       La main mise totale des deux personnes salariées du CDTF, le Président-Directeur et sa secrétaire.
Deux personnes dont les rémunérations récemment analysées sont jugées indécentes et augmentent avec un rythme effréné (10% par an pour la secrétaire, le double de l’inflation pour le Directeur).
Les salaires, heures supplémentaires, primes et avantages divers sont octroyés par le Président seul, sans consulter et informer le Comité Directeur.

 

-       Une gestion despotique et autoritaire :
Les réunions du Comité Directeur sont rares. Des décisions importantes touchant aux investissements et aux placements sont prises sans concertations ni votes.

 

-       L’ordre du jour de l’Assemblée Générale du 20 novembre 2009 n’a pas été approuvé par le Comité Directeur.

 

-       Le minibus acheté à grands frais, prévu pour des permanences mobiles ne fait pas son usage.
Les adhérents seraient bien inspirés de se demander à quoi il a servi entre-temps ?

 

-       Le caractère obligatoire d’adhérer au CDTF pour bénéficier du contrat « Muta Santé Frontaliers ».
Le non-paiement de la cotisation CDTF entraine la radiation à cette assurance maladie.

 

 


Le C.D.T.F.  une association réduite à deux personnes qui en font leurs choux-gras. Les personnes statutairement tolérées sont réduites à jouer des rôles de béni-oui-oui.


 

PS : M. A. Dentz, journaliste à l’ALSACE a encensé Jean-Luc Johaneck sur une page entière (l’ALSACE du lundi 16/11/09). Notre interview à paraître dans ce même journal sur les points dénoncés ci-dessus a été interdit de publication.

 


Ginette Muller, Vice-présidente du C.D.T.F.

Fabrice Hausser, Trésorier du C.D.T.F.

Gilbert Muller, membre du Comité Directeur du C.D.T.F.

Willy Grosshans, ancien Vice-président du C.D.T.F. 

  

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K

Quelle surprise agréable de découvrir qu’il existe un blog qui permet aux frontalières et frontaliers de s’exprimer sans censure. Je tiens également à apporter une pierre personnelle à ce
débat.
Je suis bien placé pour parler de l’efficacité de son Président car à maintes reprises et après de multiples promesses non tenues, comme venir me rendre visite avec son minibus à mon domicile (je
suis atteint d’un cancer très pénible et douloureux) pour m’aider sur le plan juridique et financier dans une affaire contre une assurance et une banque, n’ont jamais été tenues. En attente de son
passage, je me suis permis d’appeler à plusieurs reprises à son bureau. À chaque fois j’ai obtenu la même réponse de la personne astreinte au secrétariat : « Il n’est pas joignable et il prendra
contact avec vous dès son retour ». Un beau soir après plusieurs semaines d’attente, un coup de fil de sa part après 21h00. Il s’est caché derrière l’excuse que je vais toucher une retraite
supérieure à la sienne et que mon entreprise possède un des meilleurs 2ème pilier de Suisse. Qu’il existe des collègues frontaliers beaucoup plus dans le besoin et qu’il faut savoir faire des
économies au temps des vaches grasses pour pallier aux moments difficiles. J’ai même été traité de menteur quand j’ai fait part de plusieurs appels à son bureau. Que la parole de sa secrétaire, en
qui il avait entière confiance, avait plus de valeur que la mienne. Quelle élégance et quelle noble justification. Comment croire cet homme qui se prétend être la personne qui peut résoudre les
problèmes de tous les frontalier(ère)s ?
Avec son salaire conséquent et les heures supplémentaires (il travaille beaucoup cet homme là), je ne me fais pas de soucis quant à son avenir. D’ailleurs existe-t-il des preuves pour justifier ces
heures d’un montant de 5 800 € ? Peut-il justifier le montant de son salaire ? Qu’il fasse paraître sa fiche de paie dans les journaux locaux de notre département avec l’espoir que cette copie ne
soit pas une vulgaire falsification. Car d’après un article paru dans un de ces journaux, le Président est un homme honorable et une personne sur qui 19 000 personnes comptent pour affronter les
grands problèmes qui vont se présenter dans les toutes prochaines années.
Quand on compte dans son association 19 000 membres avec qui on peut exercer des pressions sur nos parlementaires, n’oublions pas le Samouraï, on peut se sentir au-dessus des lois et se prendre
pour le Roi Soleil. Je pense qu’il a toujours utilisé l’association comme un tremplin utile à ses rêves politiques. Il n’a pas encore réussi mais l’espoir fait vivre. Depuis que M. Brand, Maire de
Ferrette et Conseiller Général est décédé, ses fantasmes politiques viendraient t-ils à nouveau hanter ses nuits ?
Une dernière question : « Pourquoi obliger les personnes désirant adhérer à Muta Santé de payer la cotisation de 33 € pour l’adhésion à l’association ? »
J’ai fait partie du Comité des frontaliers depuis mai 1968 dont le Président était M. Kessler. J’ai travaillé plus de quarante années dans la même entreprise à Bâle.


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